Test : Far Cry Primal

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Voilà une petite semaine que je me bats contre des Mammouth et d’autres bêtes et méchants plus ou moins sympathiques dans Far Cry Primal.


Le temps pour moi pour vous faire part de mes impressions dans la suite de ce billet.

Ce n’est un secret pour personne, je suis un grand fan de la saga Far Cry, j’ai tout de même terminé trois fois le quatrième opus. Alors quand j’ai appris que Far Cry Primal allait abandonner le monde moderne pour nous envoyer dans la rudesse de la préhistoire cela m’a fait un choque. Et autant le dire tout de suite, vous n’aurez pas affaire à des enfants de cœur et la partie va être sanglante.
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Il faut reconnaître que j’ai eu un peu de mal à m’y mettre, dans la peau de Takkar et la tribu Wenja ne m’a pas paru si sympathique que cela. Ajoutez encore que la gente féminine représentée par Sayla est nettement moins mise à son avantage que ses prédécesseurs. D’abord parce que les armes sont évidemment d’époque, elles sont sanglantes et violentes mais j’aimais bien les armes à feu quand même… Alors oui, il faut un temps d’adaptation pour profiter pleinement de Far Cry Primal.
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Une fois qu’on retrouve de bonnes sensations, on appréciera très vite ce monde merveilleux qui nous est proposé par Ubisoft Montréal. Les animaux sont très nombreux et variés et ils vous en donneront des sueurs froides. Parce que lorsqu’un un élan vous charge et que vous n’avez qu’un gourdin et un arc, vous avez intérêt à courir vite, et je ne vous parle même pas des Mammouths.
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Le mécanisme lui n’a pas évolué, on arrive dans un monde inconnu et nous apprenons que nous sommes l’élu, l’être suprême, celui qui sauvera le monde. Mais Ubisoft nous réserve des surprises qui sont très intéressantes comme la possibilité de dresser des bêtes sauvages et d’en faire nos animaux de compagnie. Vous verrez très vite l’utilité de se promener un avec loup blanc lorsque des dholes feront des détours pour vous éviter. Et puis il faudra la caresse sa petite bête de compagnie et même lui donner à manger si elle devait subir une attaque et que vous avez envie de la guérir.
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Et si nos ancêtres n’avaient pas de drones, ils avaient des chouettes ! Capables de voir les ennemis de loin, de les attaquer ou même de leur balancer des nids de guêpes en plein poire ces petites bêtes sont très sympathiques.
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Il y a aussi un aspect du jeu qui devient très important, celui de la gestion du feu. Car quand il fait nuit, les bêtes sont un poils plus agressives (saleté de loups) mais il sera possible de mettre le feu aux prairies, aux arbres etc. afin de chasser ces bestioles qui nous tournent autour.
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J’apprécie aussi le travail de recherche d’Ubisoft qui nous propose un univers avec ces maisons, ces animaux, ces tribus mais aussi sa langue et ses coutumes qui permet une incroyable immersion dans le jeu.
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Un petit regret quand même est de devoir passer par ces missions, comme dans l’opus précédent, ou notre héros a avalé une mixture lui faisant perdre ses moyens et il faudra passer de longues minutes à marcher dans une mission linéaire et sans grand intérêt. Enfin au niveau du scénario, il ne faudra pas s’attendre à des merveilles ni d’ailleurs aux personnages bien moins charismatiques que leurs prédécesseurs.
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Au final, les fans de Far Cry trouveront un nouveau terrain de jeu très réussi avec un grand nombre d’options, de quêtes, d’armes etc. De quoi passer bien des heures à s’éclater. Le mécanisme du jeu étant très proche des anciens opus, ceux qui n’ont pas aimé ne devraient donc pas plus apprécier Primal. Quoi qu’il en soit, j’adore et j’en redemande !




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