Test: Hélicoptère Silverlit X-Rotor Gyrotor

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Voici le test de l’hélicoptère X-Rotor Gyrotor. Celui-ci représente un gadget très intéressant pour un Geek qui souhaiterait tuer le temps, au bureau comme chez lui. Reste à savoir si le X-Rotor Gyrotor est à la hauteur de nos espérances. Ci-dessous, nos expériences sous forme de vidéo.

» Le reste du test dans la suite.

Contenu

La première chose qui impressionne, c’est le taille du carton. Ce dernier met parfaitement en valeur l’hélicoptère. On y aperçoit aussi la télécommande au travers d’une petite vitre aménagée dans l’emballage.

Une fois ouvert, on y découvre un petit mode d’emploi, un chargeur, la télécommande, un petit embout en plastique que l’on peut scotcher à l’avant de l’appareil pour lui donner un peu plus de poids en extérieur, l’hélicoptère et un pile 9v. Dès que cette dernière sera installée dans la télécommande et que vous aurez parcourus le mode d’emploi, il vous suffira de charger l’appareil pour faire vos débuts en temps que pilote.

La télécommande

Noir et en plastique, la télécommande donne une impression de robustesse et permet une bonne prise en main (pour ceux qui ont de grands doigts comme des petits). On y remarque rapidement l’antenne et les quatre boutons. Tout à gauche, le petit levier va permettre d’accélérer et de ralentir la vitesse de rotation des hélices.

Au centre, le bouton va permettre d’allumer ou d’éteindre la télécommande. Il existe deux modes pour allumer cette dernière, « N » pour débutant et « R » pour expert. Sur la droite de ce bouton, un deuxième levier, qui lui va permettre de manier l’hélicoptère une fois en vol (pour le faire avancer notamment). Légèrement au dessus de ce levier, un petit bouton qui va permettre à l’hélicoptère d’éviter de tourner dans tous les sens lorsqu’il est au sol et que l’on active le levier d’accélération. Il sera vital d’apprendre à utiliser ce dernier pour réussir à faire décoller l’engin.

L’hélicoptère

La base de l’hélicoptère est en sagex, alors que les pales, la queue et le pieds sont en plastiques. Relativement petit (28,5 centimètres) il ne pèse que 38 grammes. La première impression est, évidemment, qu’il ne fera pas long feu, vu qu’il semble fragile.

Au dessous de l’appareil, on remarque la présence d’un bouton qui va permettre de l’allumer et de l’éteindre ainsi que du port qui va permettre de le recharger. En effet, ce dernier est fourni avec un chargeur, et bien que la télécommande nécessite une pile, l’appareil et quant à lui, chargé via une prise secteur.

Les débuts

Sur le carton du X-Rotor Gyrotor, il est écrit, en gros caractère, qu’il faut trente minutes pour passer en mode expert. C’est donc en prenant notre courage à deux mains que nous avons décidé de faire nos premiers essais. Relativement confiant, nous n’avons pas jugé utile de lire de manière approfondie le mode d’emploi et nous l’avons donc juste survolé. Nous avons aussi décidé de l’essayer sans utiliser l’embout en plastique.

Afin de préservé un peu la machine, les premiers essais ont été réalisé sur un terrain de football synthétique. Après avoir allumé l’hélicoptère (le bouton se situe sous l’engin), puis la télécommande, nous avons vite remarqué qu’il ne sera pas évident de faire voler le X-Rotor Gyrotor.

Au départ, impossible de faire voler cette machine infernale, qui se contente pour l’instant, de glisser sur le sol et de finir en se tapant les hélices par terre. Nous constatons par la même occasion, qu’après cinq minutes d’utilisation, l’hélicoptère devient un peu fou, et réagit très mal aux différentes manœuvres tentées sur la télécommande. Il faut donc retourner chez soi pour le recharger. C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’il sera long d’atteindre les trente minutes d’entrainement nécessaire pour maitriser l’appareil.

Après 30 minutes d’utilisation

Après plusieurs essais, les trente minutes d’apprentissage ont relativement vite passé. Reste donc à savoir si nous arrivons maintenant à faire décoller l’appareil. La bonne surprise est que cela se fait maintenant sans trop de difficulté. A chaque tentative, le X-Rotor Gyrotor prend son envol. Il atteint un hauteur comprise entre 30 centimètre et trois mètres. Nous arrivons à le maintenir en vol durant de longue secondes avant qu’il ne retouche le sol avant, bien souvent, de reprendre son envol.

Il aura bien fallu apprendre à maîtriser le bouton qui évite que l’hélicoptère vol tourne dans tous les sens avant de décoller. Une fois ceci fait, l’engin décolle sans trop de problème. Reste qu’il est encore bien difficile de gérer ce dernier une fois que celui-ci ne touche plus la terre ferme même lorsque nous basculons en mode expert. Il va donc encore falloir s’entraîner pour piloter de manière optimal le X-Rotor Gyrotor.

Conclusion

Au final, on peut dire que si la période d’apprentissage est laborieuse et décourageante, une fois l’appareil en vol, ce n’est vraiment que du bonheur. De le voir quitter le sol, c’est un peu comme voir un enfant faire ses premiers pas, c’est chargé d’émotions! :siffle:

Le plus gros regret vient de l’autonomie du X-Rotor Gyrotor, qui ne permet pas de profiter pleinement de l’hélicoptère. C’est surtout lorsque nous apprenons à piloter l’engin que cela est un peu lassant. Heureusement que ce dernier est assez solide pour faire face aux nombreuses chutes auxquelles il a été soumis. Il est toutefois recommandé de l’utiliser sur des surfaces relativement molles, comme un terrain de football synthétique ou un terrain de basket. L’idéal serait évidemment de le faire voler en intérieur, car il n’y ainsi pas de problème de vent, mais il faut prévoir une grande surface, car, avant de décoller, il risque de glisser sur plusieurs mètres. Le X-Rotor Gyrotor peut aussi voler relativement haut, il faudra donc éviter que le plafond soit trop bas.

On ne peut donc que vous conseiller d’éviter le béton, qui pourrait endommager les pales ou la queue, ainsi que sur l’herbe ou il est pratiquement impossible de le faire décoller, sauf si cette dernière est tondue de très près.

Le X-Rotor Gyrotor est donc un outil indispensable à tout Geek qui est relativement patient (il faudra bien apprendre à le piloter) et qui est prêt à attendre que ce dernier se recharge (comptez entre 10 et 20 minutes). En tout cas, moi je suis sous le charme, et je retourne immédiatement m’entraîner!

+ C’est fun
+ Assez solide
+ Rechargeable par prise secteur
+ Prix par rapport aux hélicos « pro »

– Prise en main difficile
– L’autonomie

Le X-Rotor Gyrotor est disponible chez Nextway.ch pour CHF 95.- (57€).




14 réflexions au sujet de « Test: Hélicoptère Silverlit X-Rotor Gyrotor »

  1. Anis

    Encore une fois un très bon test merci! Et ça à l’air plutot pas mal en fin de compte ce gadget. En tout cas, ca faisait un moment que vous en aviez parlé et je me réjouissais de le voir en action. Ca à l’air bien fun!

    Sinon je pense qu’à la 3ème ligne sous "l’helicoptère" tu voulais dire "qu’il ne fera pas long feu".

  2. Arthur

    Super la vidéo ! Avec la musique et les commentaires 😀 Encore un bon test, thanks :rockon:

  3. dark-punk

    yes sympa le test 😉 c’est vrai que ça à pas l’air si évident que ça à manier.

    par contre attention à Sir Elton John qui va certainement faire fermer Blogeek pour utilisation d’un générique TV dans la vidéo :siffle:

    non sérieusement tout bon test merci et :clap:

  4. Murdok

    :clap:
    En fait, il faut en acheter deux. Pendant que le premier vole, le second se recharge…
    Super test en tout cas. J’étais mort de rire sur certains passages :mdr:

    CU

  5. chickenwing

    Merci pour le test.
    Comme disait Bonaldi, inutile donc indispensable….

    Y’a pas un ptit test de navion prévu aussi ?

  6. Lazer

    Bonjour,
    le Gyro est en effet plutot prévu pour des vols en intérieur.
    Son poids plume le rends ultra sensible à la moindre brise et étant donné que c’est un 2 voies (haut-bas/droite-gauche) il est quasi impossible à stabiliser.
    Dans la vidéo quand vous êtes dans un parking (?) on voit nettement le gain de stabilité.

  7. TBK

    Un tres bon test ecrit complété par une video vraiment marrante. Bravo 🙂

  8. bob razovski

    Super test. J’attend le test de l’avion pour savoir lequel je commande!

  9. Gilles

    Au moment où on le test dans le garage, on a rajouté la petite pièce en plastique qui permet de le stabiliser, cela joue aussi un rôle je pense. Le problème en intérieur, c’est qu’il a tout de même besoin de passablement d’espace… Mais sinon c’est vrai qu’il est sensible au vent, il faut donc profiter de l’été pour le faire voler

  10. Lazer

    Gilles –> le meilleur moment pour faire voler un hélico en exterieur (bien sur qunand il n’y a pas de vent) c’est à la "fresh".
    C’est à dire soit tot le matin soit tard le soir, en effet le soleil chauffe le sol et ca crée des turbulances thermiques (remontées d’air chaud) auxquelles sont particulièrement sensible des appareils comme le gyro ou même des hélico plus gros comme la lamaV4.
    Autrement le test est vraiment sympa et la vidéo vaut le coup d’oeil 😉 Vous devriez essayer le PicooZ en intérieur c’est assez drôle…

  11. jeanno

    pour avoir testé un helico du meme genre, je peux vous dire que c trés marrant 😉

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